Bisous menacés, Françafrique et bonus banquiers décriés

La bise serait-elle à bannir ? Cette habitude bien française, comparée à la baguette et l’expresso dans le Washington Times est de plus en plus perçue comme une menace pour la santé. L’article de Jamey Keaten de l’ Associated Press explique comment ce geste de courtoisie est devenu inapproprié par temps de pandémie mondiale de grippe A. Des campagnes anti bisous sont menées, notamment dans les écoles. « La grippe A a déjà changé notre vie » titre Le Parisien. A la fois drôle et inquiétant, l’article raconte comment les Français se préparent à affronter le virus alors qu’un troisième cas mortel vient d’être enregistré. On y apprend que postillons et autres éternuements font peur aux français, de même que la bise qui est désormais interdite dans l’entreprise AXA.

La Françafrique est montrée du doigt. A l’occasion des incidents post électoraux survenus au Gabon, le Time s’interroge sur la tolérance française à l’égard des dictateurs Africains. Une partie des Gabonais reprochent à l’ancienne puissance coloniale de soutenir leur nouveau Président, Ali Ben Bongo, qui n’est autre que le fils du despote Omar Bongo. Alors que l’opposition crie à la fraude électorale, le Consulat de France et Total ont été prises pour cibles à Port-Gentil.

Leaders Américains et Européens s’opposent sur la question des bonus banquiers. Le New York Times indique que la tension serait montée d’un cran lors de la réunion des ministres des finances des pays du G-20, qui s’est tenue vendredi dernier à Londres. Alors que Mr. Geithner, le Secrétaire au Trésor américain insiste sur l’importance d’apporter du capital aux banques, il ne semble pas emballé par une restriction des bonus. Ces derniers représentent pourtant un outrage selon son homologue française Christine Lagarde. Une source anonyme évoque l’idée selon laquelle les Etats-Unis, trop soucieux de voir aboutir la réforme sur la couverture maladie, ne pourraient se permettre d’avoir l’air de céder face aux pressions européennes.

Jo-Wilfried Tsonga à Gaël Monfils en passant par Gilles Simon et Josselin Ouanna, la nouvelle génération de tennismen français fait parler d’elle dans le New York Times. Dans un article signé Joshua Robinson ces quatre compétiteurs de l’US Open sont présentés comme les meilleurs joueurs de tennis que la France ait eu depuis longtemps. Ils sont d’ailleurs comparés à Henri Leconte et Yannick Noah. On y apprend également qu’ils sont très bons amis et qu’à l’occasion de leur séjour à New York, ils aiment se réunir au Tout Va Bien, un restaurant français de midtown Manhattan.