Deux Françaises perdent la vie dans la Vallée de la Mort

Ce qui a le plus préoccupé la presse américaine en ce début de semaine, c’est probablement l’accident mortel qui a tué deux adolescentes et blessé cinq autres passagers français en Californie. Une dépêche de l’Associated Presse (AP) raconte que le chauffeur du véhicule, une femme de 31 ans originaire de Levallois-Perret, s’est endormi au volant du van qui roulait en direction du parc national de la vallée de la Mort. L’une des victimes est morte sur le coup et le sort d’un garçon de 15 ans transféré au University Medical Center, reste inquiétant. L’article précise qu’il n’y avait qu’un seul passager à porter la ceinture de sécurité.

Voilà une nouvelle qui risque d’inquiéter les infidèles. Les SMS adultérins peuvent désormais être utilisés comme preuves dans le cadre d’un divorce. La journaliste Maria Danilova de l’AP, explique qu’il n’est pas simple de divorcer en France alors que les chiffres révèlent que la moitié des mariages se soldent devant le juge. Repris par le Sun Sentinel, le papier explique que la preuve par le SMS devrait permettre simplifier le divorce pour faute, une spécificité française en matière de séparation qui rend les procédures particulièrement longues et complexes. Dans ce type de procès, il faut apporter la preuve que le conjoint dont on souhaite se séparer est en faute.

Le projet de bibliothèque géante que Google souhaite mettre en place n’est pas du goût des maisons d’édition françaises. De la position des Britaniques à celle des Espagnols en passant par celle de l’Allemagne et de la Suisse, un article du New York Times expose les forces en présence et s’attarde sur les vives protestations de la France qui refuse l’idée de numériser des livres consultables sur internet. D’ailleurs, le groupe Hachette La Martinière, qui estime que le projet menace les droits d’auteurs, est déjà en procès contre Google Books depuis 2006.
Alors que de grandes maisons européennes telle qu’ Oxford University Press y sont favorables, les opposants ont jusqu’au 4 septembre pour rejoindre l’Open Book Alliance, qui tente de faire capoter le projet.
Quoiqu’il en soit, c’est la justice américaine qui tranchera puisque c’est le tribunal de New-York qui examinera la requête déposée par cette coalition anti Google Books.

Suspectés d’être responsables de l’armement de l’ETA, trois personnes ont été arrêtées dans les Alpes par la police française. Les autorités les auraient trouvées en possession de détonateurs et de faux papiers, explique le New York Times. L’AP précise que de récents attentats avaient entraîné la mort de deux gardes civils sur l’île espagnole de Mallorque. La parole est notamment donnée au ministre de l’Interieur espagnol qui s’attend à ce que l’ETA fasse d’autres tentatives.

Le New York Times et l’AP s’émeuvent de la fermeture du musée Picasso à Paris. Pour cause de travaux d’agrandissement, le musée ne recevra aucun visiteur pendant les deux années à venir. Les lieux ne pouvaient exposer que 300 des 5000 œuvres que compte la collection du musée. En attendant la fin des travaux prévue pour février 2012, elles seront placées sous la surveillance du gouvernement.

Si l’on s’en tient à la visite de Luc Chatel dans un des Intermarchés du Val-de-Marne, la mise en place des « essentiels de la rentrée », fait le bonheur des parents. Face aux caméras des journalistes venus couvrir le déplacement du ministre de l’Education, des femmes ont font l’éloge de cette liste de fournitures scolaires à prix réduit, mise en place par le gouvernement pour faciliter les achats de fournitures scolaires. Dans un article de l’Associated Presse (AP) repris par le New York Times, on apprend que parmi ces citoyennes satisfaites, figurait Virginie Meyniel, conseillère municipale UMP. De quoi soulever la polémique, puisque pour certains, il s’agissait d’une mise en scène médiatique. Tandis que le gouvernement nie toute implication dans cette initiative qualifiée d’ «inapropriée » par Luc Chatel, Intermarché plaide coupable. L’enseigne affirme avoir invité ses salariés à venir « faire figuration » à l’occasion de la présence du ministre.