Être riche en France, une affaire de famille

Wendel, Arnault, Bettencourt et autre Lagardère (ci-contre): en France, on réussit en famille, et aux Etats-Unis en solo.

Si l’on en croit une étude menée par le magazine Forbes auprès des 1 253 premières fortunes de douze pays et publiée le mois dernier, cette différence d’approche se traduit dans la réalité économique, puisque 64 % des réussites françaises sont familiales, tandis que 69 % des principales fortunes états-uniennes sont self-made. L’Inde affiche le pourcentage le plus élevé de fortunes familiales (73%).

Comme l’étude montre aussi  que « les patrimoines gérés par un seul individu ont tendance à croître plus rapidement que celles administrées en famille ». En effet, sur une période de trois ans, les fortunes individuelles ont vu leur valeur nette progresser de 9%, soit plus vite que les fortunes familiales (4%). Ces chiffres donneront sans doute envie aux Français de couper le cordon, au moins dans le domaine des affaires.