French Afterworks : stagiaires cherchent amis

Le concept ? Deux fois par mois, de jeunes Français se retrouvent autour d’un verre dans un bar branché de New York. Pas de dress code et pas besoin d’invitation non plus.
Ces rendez-vous frenchies, ils sont maintenant trois à les organiser: Pierre-Antoine, Thomas et Cécile. En contrat local ou en volontariat international en entreprise, ces jeunes français ont démarré ce projet pour « rigoler ». Leurs objectifs? Offrir une «ambiance jeune et décontractée», et que French Afterworks devienne un «nom».

Un début de structure

French Afterworks
Car si leurs contrats respectifs de VIE ou stagiaires ne leur permettent pas pour l’instant d’en faire un business, l’idée de proposer quelques chose chose de «plus structuré» fait son chemin.
Mailing list, Facebook, et maintenant site internet, les outils de communications sont là et semblent marcher. D’une centaine de personnes lors du premier rendez-vous, ces soirées accueillent maintenant plus de 350 personnes, avec les avantages -networking- et inconvénients -moins d’espace- qui vont avec.

Car 350 personnes, ça fait du monde. Beaucoup de français, et quelques américains dont Amélia, américaine pure souche, qui « aime entendre parler français ». Elle est venue avec ses collègues expatriés pour « se détendre après le boulot » et « rencontrer du monde ».

Ambiance et nostalgie

Beaucoup d’ambiance donc, mais aussi une pointe de nostalgie « La France, c’est sur que ça nous manque un peu » explique Thomas. « Mais New York est parfaite pour ça. Très européenne et tout de même assez loin de la France pour que les gens aient envie de se retrouver entre français » rajoute Pierre-Antoine.
Si ces soirées surfent pour l’instant sur le succès, attention à ne pas s’y perdre. « Lors de la dernière soirée, on se marchait sur les pieds, et là se sera bientôt pareil » rapporte Laetitia, française expatriée. « Pour l’instant cela se passe bien, mais ça risque de finir comme d’autre soirées du même type : hyper select et guindées » continue sa voisine.
Les organisateurs sont prévenus : pour durer, il va falloir bosser !