Les atouts de l’épargne programmée

Ne pas subir la volatilité des marchés mais, au contraire en profiter… C’est tout l’intérêt de l’acquisition régulière de parts de fonds d’investissement, quelle que soit leur évolution. Une aubaine par les temps qui courent.

Dans le monde de la finance, la volatilité mesure l’instabilité du cours d’un actif. Plus la volatilité est élevée, plus les risques d’acheter sur un pic ou de vendre dans un creux sont importants.
D’ailleurs, actuellement, c’est le scénario qui prévaut …  Après la crise des subprimes au cours de l’été 2007, nous connaissons à nouveau une période de très forte volatilité sur les marchés.

Les particuliers qui s’intéressent aux plans d’épargne programmée pourront tirer profit de cette nouvelle donne. Ces plans reposent sur un principe simple : pour lisser la volatilité, donc pour limiter les risques, mieux vaut investir régulièrement (chaque mois) un montant identique en vue d’acquérir des parts d’un fonds d’investissement. L’épargnant a alors l’assurance que son investissement se valorise non seulement lorsque la valeur de la part du fonds souscrit progresse mais aussi lorsqu’elle baisse ! En effet, comme il a dans ce cas la possibilité d’acheter, avec la même somme, un nombre de parts plus important, l’intéressé peut réaliser une moyenne à la baisse de son prix de revient et faire en sorte que la performance s’accroisse de façon mécanique.
Attention, pour que le système donne le meilleur de lui-même, les montants que vous placez chaque mois doivent être investis immédiatement et en totalité.

Les simulations réalisées pour apprécier l’intérêt de cette technique ont de quoi convaincre. Selon une étude réalisée par la société Fidelity, un épargnant qui aurait investi tous les mois 100 euros pendant huit ans dans un fonds répliquant l’indice MSCI Euro serait à la tête d’un capital de 13 302 euros le 31 janvier 2008. A titre de comparaison, en supposant que ce même investisseur ait pu disposer, il y a huit ans, de la somme correspondant à ces versements mensuels, il n’aurait récupéré fin janvier que 9 864 euros, soit quasiment le même montant que les capitaux investis. Dans le premier cas, le taux de rendement interne de son placement s’établirait à 8,9 % et dans le second à… 1,2 %.

Apportons quelques précisions quant aux différences entre ces deux situations. Dans le premier cas, l’épargnant se constitue un capital au fil de l’eau, tandis que, dans le second, il en est déjà détenteur.

De cette démonstration, il ressort essentiellement que l’investissement programmé est une stratégie dont la performance permet de se rapprocher de la progression historique des marchés d’actions sur longue période, soit environ 8 %par an.

Quant à faire du market timing, c’est-à-dire essayer d’investir au meilleur moment, l’entreprise est plutôt risquée, comme le confirme une autre étude de Fidelity : un investissement de 1 000 euros réalisé en juin 1992 à la Bourse de Paris aurait permis à un épargnant de récolter 3 649 euros, fin juin 2007. Cependant, les épargnants qui, soucieux d’investir au meilleur moment, auraient manqué les dix meilleurs jours de
Bourse au cours de cette période ne seraient plus à la tête que de … 2 048 euros !
Pis, en ne profitant pas des quarante meilleures séances, ils ne récupéreraient en juin 2007 que 648 euros.

En comparaison, pour un plan d’épargne programmée, il n’y a pas à se préoccuper de la situation des marchés, ce qui évite les désillusions, très  souvent la majorité des épargnants ont tendance à investir massivement au cours des phases de hausse des marchés … donc, souvent au plus haut.

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