Mauvaise foi

A l’instar du Sport Illustrated la semaine dernière, le Denver Post revient sur la carrière de la nageuse Laure Manaudou, ses hauts, ses bas, et surtout ses amours.
Arrivée au sommet, et favorite « pour de nombreuses médailles d’or à Pékin » elle « était devenue un véritable sex-symbol », notamment grâce à son rôle de représentante d’une grande marque de luxe.
Mais comme chacun le sait, même les meilleurs choses ont une fin, et les amours de la belle nageuse se mirent à battre de l’aile. Bien qu’ultra médiatisée, la rupture ne sembla pas tout à fait claire pour le journal qui souligne que «l’instigateur de la rupture dépend du côté des Alpes où l’on se trouve»… Comme si Français et Italiens étaient de mauvaise foi !

Manaudou au vestiaire, c’est le nageur Alain Bernard qui se trouve maintenant sous les feux de la rampe. «The loser always has a story » annonce le Kansas City. Ça commence bien.
Bien que présenté comme « l’un des plus grands athlètes de France » et malgré sa médaille d’or en 100 mètres nage libre, le nageur français ressort légèrement égratigné par l’article du Kansas City, qui insiste sur « l’arrogance des français».
C’est vrai qu’il était surpris de perdre en relais notre nageur national,  « trop surpris pour prendre la parole», limite «condescendant». En tout cas, pas content du tout de s’être fait battre. Surtout quand on sait qu’avant la course, il avait promis de «casser les Américains».

Et puis il n’y a pas que le sport dans la vie. Il y a la musique aussi. Et la French Touch surtout.
Car même s’il est «difficile de se faire remarquer sur une scène électro bondée», comme le souligne le LAT, nos artistes français se frayent un chemin. Kap Bambino par exemple, groupe «électro-pop-new wave-death metal-punk» comptant déjà «1000 exemplaires en vinyle vendus» de leur dernier album «Life Zero, Night Vision».
Faut dire que même au cinéma on est les meilleurs. Après avoir lu l’article du New York Sun sur le prochain festival du film de New York où «la France est tout à fait au centre de l’événement» Hollywood pourra aller se rhabiller.
Au programme, «“La classe” de Laurent Cantet, basé sur un roman autobiographique de François Bégaudeau», ou encore  «un conte de Noël» d’Arnaud Desplechin.
« La qualité des films français est remarquable, et les cinéastes français sont très actifs cette année», déclare ainsi Richard Peña. « On peut aussi voir l’influence du cinéma français grâce au financement international. Douze films de cette année sont totalement ou partiellement financés par la France».
Si c’est pas la gloire ça !

A part ça dans l’actu, rien d’important.
Paraîtrait que la Géorgie et la Russie auraient quelques petits problèmes, et que selon le Seattle PI, Nicolas Sarkozy aurait demandé à la Russie de « respecter une trêve » et demandé à Dimitri Medvedev, un « retrait sans délai de toutes les forces militaires Russes entrées en Géorgie depuis le 7 août ».
Mais au fait c’est où la Géorgie par rapport à Pékin?