Premiers pas new-yorkais d’une “Jazz revelation”

A 27 ans, le jeune saxophoniste français Alex Terrier commence à se faire une place dans le milieu du jazz new yorkais. La carrière de musicien d’Alex est née du hasard. Alors qu’il n’a que 5 ans, ses parents récupèrent un vieux piano. Intrigué, c’est seul qu’Alex découvre la musique. Il ira au conservatoire. Trois ans plus tard, lors d’un festival dans le sud de la France, Alex est séduit par le Big Band de Claude Bolling. Emballé par la musique jazz, Alex, 8 ans, a soudain un rêve, devenir saxophoniste. C’est rapidement chose faite. Le jeune musicien signe ses premières compositions vers l’âge de 14 ans, puis étudie au prestigieux Lycée de Sèvres avant de partir réaliser son rêve de l’autre côté de l’Atlantique.

Chaque année, le Berklee College of Music de Boston auditionne à travers le monde de jeunes musiciens et attribue des bourses. Excellent élève, Alex rejoint très vite le label de l’école américaine, Jazz Revelation Record et crée son propre quintet avec notamment George Garzone, saxophoniste américain renommé. En 2007 il sort son premier album en leader «Stop requested», accueilli par une critique enthousiaste. Comme tout jazzman, le jeune français est influencé par le son américain des grands classiques, Charlie Parker, Miles Davis mais sa musique reste moderne, « Alex peint le futur en gardant une oreille sur le passé » commente le George Garzone. En septembre 2007, diplômé, il débarque à New York, «la migration naturelle» vers la capitale mondiale du jazz pour continuer une carrière qui promet d’être belle. Alex a beaucoup d’autres projets, notamment l’enregistrement d’un nouvel album plus électro-jazz, “sous réserve de financements”.

Ecouter ici

Le 28 mars à 19h en duo au Square Root Cafe

Le 12 mai à 20h au Inkwell Cafe, entrée 5$.