Thierry Henry prend ses marques

C’est parti! Thierry Henry a foulé jeudi la pelouse du stade flambant neuf des Red Bulls dans le New Jersey pour recevoir son nouveau maillot des dirigeants du club (le 14, il portait le même numéro dans l’équipe de Barcelone). “Bienvenue Thierry Henry” (en français) était affiché un peu partout dans le stade pour l’occasion.

Il sera des nôtres à New York pour 4 ans et demi. C’est la durée de son contrat avec les Red Bulls, a-t-il affirmé jeudi au cours d’une conférence de presse hier au stade de l’équipe. Mais il ne donne cependant pas de précision sur son salaire.

Thierry Henry va pouvoir poser ses valises puisqu’il a aussi annoncé qu’il avait décidé de prendre sa retraite internationale. Il ne donc jouera plus dans l’équipe de France. «C’était décidé avant la coupe du monde. L’Afrique du Sud n’a joué aucun rôle là-dedans.”

Le buteur star qui fête ses 33 ans le 17 août assure qu'”[il] n’est pas en fin de carrière” pour autant qu’il n’est pas venu  «pour chercher du plaisir seulement mais aussi pour gagner.» Ca tombe bien. Beaucoup d’espoirs sont placés sur lui. Les Red Bulls entendent être « la plus grande franchise dans l’histoire du soccer américain », selon le directeur des Red Bulls Erik Soler.

Elegant en costume noir et blanc, Thierry Henry a répondu aux questions des journalistes en français, anglais et espagnol. Les médias espagnols étaient venus en nombre pour rencontrer l’ancien joueur du FC Barcelone.

Il ne cache pas sa joie d’être arrivé dans la Big Apple où il vient en vacances depuis 1996. « Je me sens à l’aise ici. J’ai mes habitudes. Mes meilleurs amis habitent ici. J’ai mon ami Ronnie Turiaf qui vient de signer pour les Knicks [l’équipe de basket de New York]» Interrogé par French Morning sur sa recherche d’appartement, il confie qu’il ne sait pas encore où il va habiter. “J’aimerais habiter en ville. J’adore downtown.” Sa venue à New York, il en parle depuis plusieurs mois avec Youri Djorkaeff. “Il m’a dit que j’allais adorer la ville[…] Il n’avait pas à me convaincre de ça.”

Photo : Mehdi Taamallah pour Abaca USA